Chères clientes, pendant la période des vacances, nous souhaitons vous informer que toute commande passée entre le 13 juillet et le 08 août sera expédiée le 13 août.
Merci de votre compréhension et bonnes vacances à tous!
Il y a eu de nombreux peuples dans le passé qui ont associé des partenaires à Dieu. Certains ont prétendu que Dieu avait un enfant. Par exemple, ils ont attribué, à tort, la naissance miraculeuse de Jésus, fils de Marie, sans père à une filiation divine. Cela est clairement réfuté dans le Coran où Dieu dit :
« Ils disent : Dieu s’est donné un fils. » (Coran 2:116).
Dieu, dans Sa toute-puissance, a créé Adam de poussière sans père ni mère, comme il est mentionné :
« Pour Dieu, Jésus est comme Adam qu’Il créa de poussière puis Il lui dit « Sois » et il fut. » (Coran 3:59).
Certains peuples adoraient des idoles faites de leurs propres mains. En parlant de ce polythéisme, le prophète Ibrahim (Abraham) dit à son peuple:
« Adorez-vous ce que vous sculptez, alors que c’est Dieu qui vous a créés, vous et ce que vous fabriquez ? » (Coran 37:95-96).
Ces idoles, dépourvues de vie ou de pouvoir, sont incapables d’apporter le moindre bien ou mal. Ibrahim a aussi dit à son peuple :
« Voyez-vous ce que vous adorez en dehors de Dieu ? Peuvent-ils lever quelque malheur si Dieu veut m’en éprouver, ou m’empêcher de jouir d’une miséricorde si telle est sa volonté ? » (Coran 39:38).
La vénération d’objets ou de personnes décédées en signe de respect a progressivement dégénéré en une adoration directe, montrant la voie de la séduction par Satan.
D’autres peuples ont adoré le feu, le soleil ou les étoiles, croyant que ces objets célestes apportaient la lumière et donc le bien. Pourtant, ce sont des créatures qui changent d’état – le soleil se couche et les étoiles peuvent être éclipsées. Dieu dit dans le Coran :
« Ne vous prosternez ni devant le soleil ni devant la lune mais prosternez-vous devant Dieu qui les a créés, si c’est Lui que vous adorez. » (Coran 41:37).
Quant aux adorateurs de l’étoile Sirius, Dieu leur rappelle :
« C’est Lui le Seigneur de Sirius. » (Coran 53:49).
Les musulmans peuvent tomber dans le polythéisme intentionnel, en visant d’autres objectifs que la satisfaction de Dieu seul. Cela inclut le chirk par invocations et intentions, où une personne pourrait invoquer Dieu dans la difficulté puis, une fois le soulagement venu, se tourner vers d’autres entités. Cette pratique est sévèrement blâmée, comme il est dit dans le Coran:
« Quand ils montent en bateau, ils invoquent Dieu Lui vouant un culte exclusif ; et quand Il les sauve des dangers, voilà qu’ils donnent des associés (à Dieu). » (Coran 29:65).
De même, les actes comme se prosterner devant quelqu’un ou faire des vœux pour quelqu’un d’autre que Dieu constituent du polythéisme. Dieu avertit aussi contre le partage de l’amour qui Lui est dû exclusivement, en disant:
« Et certains, parmi les gens, prennent en dehors de Dieu des égaux à Lui, en les aimant comme on aime Dieu; mais ceux qui croient sont les plus ardents en l’amour de Dieu. » (Coran 2:165).
Le polythéisme mineur (shirk al-asghar) ne mène pas à l’exclusion de l’islam, mais demeure un grave péché. Il peut être visible ou caché. Le polythéisme visible est de deux types : verbal et pratique. Sur le plan verbal, cela inclut les serments prêtés au nom d’autres que Dieu (Allah) ou l’association d’autres entités à Dieu dans des expressions comme « Si ce n’était pas pour Dieu et toi » ou « Par ta vie, par la vie de mon père, par le Prophète, par la Kaaba ».
D’un point de vue pratique, il s’agit de porter des amulettes ou talismans en croyant qu’ils offrent une protection contre les djinns, la sorcellerie ou le mauvais œil, bien que la conviction demeure que Dieu est la véritable source de protection. Cependant, croire que ces objets possèdent un pouvoir indépendant constitue un polythéisme majeur (shirk al-akbar). L’ostentation (riyā’) et la recherche de la renommée sont aussi des formes de shirk mineur caché, car elles sont des actes intérieurs connus uniquement de la personne qui réalise ses actions théoriquement pour Dieu, mais avec un désir de reconnaissance humaine.
Le Prophète Muhammad (paix et bénédictions soient sur lui) a dit :
« Ce que je crains le plus pour vous, c’est le polythéisme mineur : l’ostentation (riyā’) ».
Ce type de polythéisme peut mener à une forme plus grave lorsque l’excès d’amour, de vénération, ou de déification d’un être autre que Dieu prend racine. Il diminue la foi plutôt que de l’anéantir complètement.
Le Prophète a également mis en garde contre les conséquences de l’ostentation dans ce hadith:
« On dit : ‘Qu’est-ce que le polythéisme mineur ?’ Il dit : ‘L’ostentation.’ Dieu dira, le Jour du Jugement : ‘Allez vers ceux pour qui vous faisiez de l’ostentation dans le monde, voyez si vous trouvez une récompense chez eux.' »
L’ostentation est interdite dans le Livre et la Sunna, comme indiqué dans le verset :
« Quiconque espère rencontrer son Seigneur, qu’il fasse de bonnes œuvres et qu’il n’associe personne à l’adoration de son Seigneur. »(Sourate 18 verset 11)
L’ostentation est également appelée polythéisme caché car seul l’individu en est conscient, tandis que son apparence extérieure semble dévouée à Dieu.
Un musulman peut commettre ce shirk sans s’en rendre compte ou sans accorder d’importance à ce péché, comme le souligne le Prophète (paix soit sur lui) :
« Le polythéisme est plus subtil parmi ma communauté que la traînée des fourmis sur une pierre noire. »
Parmi les autres manifestations du polythéisme mineur caché, on trouve la recherche de récompenses terrestres par des actes à vocation divine. Par exemple, quelqu’un qui cherche le savoir uniquement pour obtenir une position privilégiée ou un statut élevé, ou quelqu’un qui part en jihad pour des gains matériels, comme raconté dans ce hadith du Prophète:
« Un homme vint au Prophète (paix et bénédictions soient sur lui) et dit : ‘Ô Messager d’Allah! Un homme combat pour des gains mondains.’ Il répondit : ‘Il n’y a pas de récompense pour lui.' »
L’excès (ghuluw) dans la vénération de personnes ou d’objets pieux, notamment en priant à leurs tombes, peut également mener au polythéisme mineur et, dans certains cas, au polythéisme majeur si cela conduit à une adoration exclusive d’une autre entité que Dieu.
Il existe plusieurs distinctions entre le polythéisme majeur (shirk akbar) et le polythéisme mineur (shirk asghar), que nous allons détailler ci-dessous :
Ces distinctions sont fondamentales pour comprendre les différentes manifestations du polythéisme en islam et leurs implications religieuses et spirituelles.
Dans l’Islam, le polythéisme, ou shirk, se manifeste de plusieurs manières, chacune représentant une déviation grave de la foi en l’Unicité de Dieu (Tawhid). Voici quelques exemples clés :
Ces pratiques et croyances sont strictement interdites en Islam, car elles contreviennent directement à la notion de Tawhid, centrale à la foi islamique. Pour un croyant musulman, il est essentiel de maintenir une adoration pure et exclusive de Dieu, éloignée de toute forme de shirk.