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Lors du Jour du Jugement, Dieu sera l’adversaire de trois types de personnes, comme cela est mentionné dans un hadith sacré. Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) rapporte les paroles de Dieu :
« Trois personnes seront mes adversaires le Jour du Jugement : l’homme qui, après avoir fait une promesse en Mon nom, trahit cette promesse ; l’homme qui vend un homme libre et en mange le prix ; et l’homme qui engage un travailleur, tire profit de lui, mais ne lui verse pas son salaire. »
Dieu est l’adversaire de tous les injustes, mais ce hadith met en lumière ces trois catégories de personnes en raison de la gravité des injustices qu’elles commettent. En effet, elles violent directement des droits établis par Dieu.
Les érudits s’accordent à interdire la trahison des promesses, qualifiant cela comme une caractéristique que Dieu châtiera sévèrement au Jour du Jugement. Ce rejet de promesse, qu’il soit fait au nom de Dieu ou fondé sur la loi divine, est une violation délibérée et grave. Le verset stipule :
« (Et ceux qui rompent le pacte de Dieu après l’avoir contracté fermement, et qui coupent ce que Dieu a commandé de maintenir uni, et qui sèment le désordre sur la terre ; ceux-là sont les perdants.) » (Coran 2:27).
Le croyant est commandé par plusieurs versets du Coran de tenir ses promesses, comme :
« (Soyez fidèles au pacte de Dieu après l’avoir affirmé, et ne rompez pas les serments après les avoir rendus solennels et avoir pris Dieu comme garant.) » (Coran 16:91).
Dieu condamne sévèrement la trahison, attribuant des bannières de trahison aux traitres le Jour du Jugement, montrant la gravité de leur péché.
Dieu interdit la vente d’un homme libre, désignant cet acte comme une grande injustice. Vendre quelqu’un en sachant qu’il est libre et manger le prix de cette vente est une violation directe des droits que Dieu a établis pour chaque être humain. Dieu a créé les humains libres, et tout acte visant à asservir injustement quelqu’un est considéré comme une atteinte à ces droits fondamentaux.
Ne pas verser le salaire convenu à un travailleur est une injustice grave aux yeux de Dieu. Ce type de fraude est dénoncé car il consiste à profiter du travail d’une autre personne sans la rétribuer équitablement. Les paroles du Prophète (paix et bénédictions sur lui) sont claires à ce sujet :
« Donnez au travailleur son salaire avant que sa sueur ne sèche. »
Ce hadith souligne l’importance de la promptitude et de la justice dans le traitement des travailleurs.
En somme, ces trois injustices soulignant la trahison, l’esclavage injuste et l’exploitation des travailleurs, sont gravement condamnées dans l’Islam, et ceux qui les commettent feront face à l’adversité divine le Jour du Jugement. Chacune de ces actions porte atteinte à l’ordre social et aux droits établis par Dieu, raison pour laquelle elles sont spécifiquement mentionnées et dénoncées.
L’injustice est universellement condamnée dans toutes les doctrines et croyances religieuses car elle constitue une violation des droits d’autrui. En islam, cela englobe toute action qui nuit à autrui, qui prive quelqu’un de ses droits légitimes ou qui outrepasse les limites fixées par la charia. Le Coran dit:
« Celui qui porte une injustice a échoué ».
Cette interdiction est également fermement établie dans les hadiths. Le Prophète Muhammad (paix et bénédictions soient sur lui) a rapporté que Dieu a dit:
« Trois types de personnes seront Mes adversaires le Jour du Jugement: un homme qui fait un serment en Mon nom puis trahit, un homme qui vend un être humain libre et en mange le prix, et un homme qui engage un ouvrier et ne lui donne pas son salaire après avoir obtenu son travail ».
Ces trois actes représentent des formes flagrantes d’injustice que Dieu condamne sévèrement.