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« Ton Seigneur a décrété : N’adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère » (Sourate Al-Isra, 17:23). Le Prophète Muhammad (paix et bénédictions sur lui) a également souligné cette importance en répondant à la question sur le meilleur acte aimé par Allah : « La prière à son heure, puis la bonté envers les parents, puis le jihad dans le sentier d’Allah »
« Qu’il soit humilié, puis qu’il soit humilié, puis qu’il soit humilié. » On lui demanda : « Qui donc, ô Messager d’Allah ? » Il répondit : « Celui qui voit un de ses parents atteindre la vieillesse, ou les deux, sans entrer au Paradis ».
« Remercie-Moi ainsi que tes parents. Vers Moi est la destination finale »** (Sourate Luqman, 31:14).
« La récompense de la bienfaisance n’est-elle pas la bienfaisance ? »** (Sourate Ar-Rahman, 55:60).
À travers ces différents points, il est clair que la piété filiale est une valeur profondément ancrée dans l’islam, favorisant le respect mutuel, la gratitude et l’harmonie sociale.
Parmi les différentes manifestations de la piété filiale, nous pouvons citer les suivantes :
La notion de piété filiale dépasse largement celle de l’obéissance aux parents. La piété filiale englobe des actions bienveillantes envers les parents, visant à leur apporter de la joie et du bonheur. Cela inclut notamment l’écoute et le respect de leurs désirs et besoins. Cependant, l’obéissance aux parents est une composante restrictive de cette relation et n’est pas exigée dans tous les domaines de la vie, comme le confirment les érudits.
Selon le célèbre savant Ibn Hajar, la piété filiale se manifeste par toute action ou parole qui contente les parents, sauf lorsque ces actions impliquent une association dans le péché ou la désobéissance religieuse, à moins que le parent ne devienne excessif dans ses exigences. De cette façon, le devoir d’obéissance est limité par le bien-être et la bienveillance envers les parents, sans empiéter sur les aspects personnels de la vie individuelle, tels que le choix des études ou la vie conjugale.